Florilège

17 cyclos emmenés par Zident de retour aux affaires ; bien aidés par un vent favorable (hélas ! cela ne durera pas), nous prenons un départ assez rapide jusqu’au bas du Tourne Bride. 500 mètres plus loin, fracas! Jean Claude et Florio se retrouvent au sol, ce dernier mettant un temps certain à se relever (« normal, c’est un Italien » dirent les mauvaises langues). Pour commenter la chute de son » compatriote », le moins qu’on puisse dire, c’est que Flori n’a pas tenu des propos fleuris et, décemment, je ne peux les divulguer. La manette de son dérailleur n’ayant pas résisté à la chute, Jean Claude a dû se résoudre à monter dans la voiture pour tenir compagnie à Georges et soigner son menton (la petite tache rouge dans sa barbichette blanche était du plus bel effet).
Comme d’habitude, nous serons amenés plusieurs fois à modifier légèrement notre itinéraire (en Belgique, on ne connait pas la pénurie…des panneaux de déviation).
A Clermont, surprise, un maillot orange traverse la route pour continuer sur la ligne 38 puis, alerté par les cris, nous rejoint. Fabrice K. n’a pas consulté le carnet et s’est présenté au Ritz à 9 heures où il a improvisé une sortie solitaire vers Aubel avant que nous ne le récupérions miraculeusement. Commentaire de Zident  : »Avec Pierre devant, tu nous aurais retrouvés pour la troisième mi-temps ». Je vous laisse interpréter ce message sibyllin.
Autre question existentielle : devrons-nous organiser une consultation collective chez un urologue ? Certes, l’arrêt pipi à Dolhain après plus de 50 kilomètres était un peu tardif, mais on pouvait nous suivre sans problème depuis Thimister grâce aux gouttes distillées par Flori,Florio(omniprésents ce dimanche) et Steve dont les vessies étaient sur le point d’exploser.
Après 80 kilomètres à une allure correcte, nous avons dégusté nos potions magiques avec sagesse.
B.G.

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